Dans ma tête j’entends la mer
Mercredi 2 janvier 2008Plouf.
Plouf. Plouf. Plouf.
Trente (et un) petits cailloux jetés dans les vagues. Et subsiste en-dedans un ballet d’ombres. Elles hurlent la nuit en silence, elles ont toute la place, c’est plein de vide, ici. Au fond, je me terre et je les regarde voler sans bruit. Je voudrais écrire leur portrait, aux hideuses créatures. Encorder de mots le faune et la faucheuse.
Mais devant le clavier je n’entends que la mer.
Nous les trentenaires
Megumi, j'ai cru — à tort —...
S'endormir dans l’amère mélancolie de ses amours...
Coquille recalcifiée ? (En première phrase) Bravo...
Merci GroM ! (Coquille rectifiée.)