Roberto Zucco
Vendredi 13 octobre 2006Sur les toits de la prison, les gardiens mesurent l’infiniment petit de leur veille vaine. Il faudrait être un courant d’air pour pouvoir s’échapper. Il faudrait être liquide. Mais lui Roberto, il est liquide. Il est sang qui gicle, sang qui suinte, et il s’échappe. Il sème la mort, mais il est ce qui reste de vie dans une ville de violence et de luxure. Seuls survivront les ivrognes et les putains…
Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès. Club théâtre de l’ENSTA[1], lundi 16 octobre à 20:00. Prévoir une petite laine, c’est en plein air. Réserver par email : theatre@ensta.fr.
- 32, boulevard Victor – Paris XVe – métro Balard ou Porte de Versailles. ↩
Nous les trentenaires
Megumi, j'ai cru — à tort —...
S'endormir dans l’amère mélancolie de ses amours...
Coquille recalcifiée ? (En première phrase) Bravo...
Merci GroM ! (Coquille rectifiée.)