L’oxymore
Lundi 2 avril 2007La grande brune aux cheveux longs, on l’avait repérée de loin. Au milieur de la soirée étudiante, on la remarquait. Pulpeuse sans avoir l’air ronde, des formes généreuses à se damner que soulignaient un t-shirt moulant qui seul avait la chance d’épouser ses courbes. Elle nous attirait l’œil et nous tâchions de rattraper maladroitement notre langue. Baver d’envie en public, ça ne se fait guère.
Et puis elle s’est tournée vers nous, et on a été pétrifiés. Sur le galbe magnifique de sa poitrine s’étalait un slogan en larges lettres blanches. Printemps 2007 – Nicolas Sarkozy.
On a fini nos bières d’un trait pour se remettre du choc. Ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre un oxymore incarné.
Vingt ans
Vingt ans et que de chemin(s) parcouru(s)....
Une bise à tous les deux.
1991, année 14 — Je crois que Maman s’est tuée
Je lis ces mots, que j'ai déjà...
84 Charing Cross Road
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