Paris Carnet à la Passerelle
Au décours du dernier Paris Carnet, j’avais promis à plein de gens que je reviendrais. Je me l’étais promis à moi aussi, d’ailleurs, parce que c’était bien sympa. Hier au soir, alors que les onze coups de sept heures et demie sonnaient au beffroi de Saint-Germain-l’Auxerrois, j’ai donc débarqué à la Passerelle. Il y avait là, déjà attablés, Cossaw, Mouche « TV star », Tilly, et puis encore Neuro, qui m’a expliqué un peu l’étymologie improbable de son nom de domaine à coucher dehors. Plancton était là, je crois, pour la première fois ; j’espère ne pas l’avoir (trop) effrayée avec mes blagues à deux balles (mais elle avait l’air de tenir le coup !). J’ai eu le plaisir également de faire la connaissance de Batims, un jeune homme charmant à tous points de vue.
Au fur et à mesure de la soirée (relation faite ici sans ordre particulier autre que celui dans lequel je me remémore autant que me le permet ce qui me tient lieu de cervelle) :
- j’ai pu papoter avec Maître Eolas, qui a eu la gentillesse de m’éclairer sur un point de droit canon qui me turlupinait depuis quelques jours ;
- j’ai fait mon cabotin avec un beau chapô pour la photo des Fûûmants roses, sympathiques quoique parfois fort sonores ;
- écouté Bap et Lunar[1] causer prêt-à-porter ;
- échoué à donner à La Morue l’adresse de ce carnet, faute d’avoir eu un stylo sous la main ;
- je suis convenu avec frsic que les Palms, c’était mieux avant.
Et puis j’ai longuement discuté avec Cossaw de son travail pour le CGL. En première ligne, il reçoit, il accueille, il écoute, pour pouvoir les orienter, les gens qui viennent au CGL avec leur histoire, leur situation, souvent leur détresse et leur questionnement. Pas tous les jours faciles, mais il a du courage.
J’espère avoir le temps une prochaine fois de causer plus amplement avec toutes celles et tous ceux que je n’ai qu’aperçus plus ou moins rapidement (Veuve Tarquine, Kozlika…), ceux que j’ai vus de loin mais que je n’ai pas eu l’occasion de saluer (à mon grand regret : Juliet, Nacara, Daniel), voire pas vus du tout (Lewis, tu étais là ? et Matoo, qui forcément ne devait pas trop pouvoir bouger avec sa gambette Robocop, mais qui nous a bien manqué).
Notes
[1] beaucoup plus mignon que sur la photo, et qui porte à merveille la jupe longue.
8 avril 2005 à 01:44
La bise à toi, homme de pluie et de vent (mais vive l’été quand même 🙂
8 avril 2005 à 03:52
HEY !!!
On m’oublie ?
(et puis je précise que le Batims, c’est chasse gardée. Je mords au besoin…)
8 avril 2005 à 09:23
Pense bête : donner tes dates et horaires de concert jazz vocal. J’ai noté 19 mai aux Batignolles (un jeudi ?) mais pas l’autre. Thx
8 avril 2005 à 09:46
Non, je n’y étais point. J’ai cru qu’on était mardi toute la journée, avant de réaliser le soir même que je m’étais gouré et que j’aurais dû être à la Passerelle. Faut vraiment que je retrouve du boulot, je perds mes repères temporels ^^
8 avril 2005 à 10:08
Tu auras discuté avec plus de personne que je n’ai eu le temps de faire… il faut dire que j’ai trop hésité à aller rencontrer les autres, contrairement à toi !)
8 avril 2005 à 18:51
dernière minute Bachiques Bouzouks (suite conversation Paris Carnet) : je viens de recevoir un mail avec annonce pour le samedi 16 avril de 16h à 19h – si tu m’envoies ton adresse mail, je te forwarde le message 😉
8 avril 2005 à 20:34
Wé, c’est vrai que c’était bien sympa. Et si nous n’avons pu parler longuement on se dit qu’on remet ça à la prochaine fois, d’accord ?
9 avril 2005 à 16:26
🙂 Je ne sais pas comment dire que cet article m’a fait sourire, comme tu sais faire sourire. Alors sourire. 🙂
10 avril 2005 à 14:12
Ah non, Tatou, on ne mord pas…lol
17 avril 2005 à 02:56
ah ben.. la prochaine fois hein 🙂
29 avril 2005 à 00:08
Tilly, ça y est, j’ai enfin pris le temps de rédiger une note pour annoncer les deux concerts (ainsi que le spectacle du théâtre anglais de l’ENST, au passage – j’y assure la technique…)