Le coup de la panne
Mardi 27 mai 2008On était jeunes, on était beaux. Les filles étaient arrivées en retard, bien sûr, le temps qu’elles se pomponnent. Avec Bob, en attendant, on s’était fait des pâtes à l’ail. Avec à peine un petit quart d’heure de retard, en fin de compte, on avait sorti la voiture. Elle affichait fièrement un demi-réservoir. Très bien, on ferait le plein là-bas. On s’en allait au fin fond de nulle part, aux confins, après Montargis. C’est là qu’on mariait J.-G. et M., ce samedi-là. On serait sur place presque à temps pour répéter les chants de messe.
Un barrage contre le belliqueux
Je trouve ça bien moche aussi, et...
Merci LoLodingo, et bienvenue par ici ! µ,...
Elle approuve? d'aucuns disent que le sondage...
La politique de la peur de l'autre...