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	<title>Commentaires sur : 2002, année 25 &#8212; Terminaisons nerveuses</title>
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	<description>Enfant du bitume, fils de pub et cœur d'artichaut, Thomas dans tous ses états, surtout les plus improbables.</description>
	<pubDate>Sat, 17 May 2008 03:40:07 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Un soir de pluie et de vent &#187; 2004, année 27 &#8212; La mort ne rate pas le dernier métro</title>
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		<dc:creator>Un soir de pluie et de vent &#187; 2004, année 27 &#8212; La mort ne rate pas le dernier métro</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2007 16:07:46 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Cette fois, je sais qu&#8217;il ne faut pas omettre de préparer la cérémonie. Je ne veux pas revivre le silence glacé de la dernière fois, et j&#8217;insiste pour qu&#8217;on prévoit que quelque chose soit dit. Je sais qu&#8217;il faut que je m&#8217;y colle. Personne d&#8217;autre ne veut, ou ne peut. Et puis j&#8217;y suis tenu, quelque part. J&#8217;ai accepté silencieusement cette charge, la dernière fois, à la sortie de ce crématorium où il entre aujourd&#8217;hui couché entre les planches. Dans la chambre mortuaire il a l&#8217;air décharné, frêle, petit comme il n&#8217;a jamais paru au temps de mon enfance. Les morts dans leur bière me font toujours cet effet-là. Certains leurs donnent un dernier baiser, une caresse. La simple idée de leur contact m&#8217;horrifie. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Cette fois, je sais qu&#8217;il ne faut pas omettre de préparer la cérémonie. Je ne veux pas revivre le silence glacé de la dernière fois, et j&#8217;insiste pour qu&#8217;on prévoit que quelque chose soit dit. Je sais qu&#8217;il faut que je m&#8217;y colle. Personne d&#8217;autre ne veut, ou ne peut. Et puis j&#8217;y suis tenu, quelque part. J&#8217;ai accepté silencieusement cette charge, la dernière fois, à la sortie de ce crématorium où il entre aujourd&#8217;hui couché entre les planches. Dans la chambre mortuaire il a l&#8217;air décharné, frêle, petit comme il n&#8217;a jamais paru au temps de mon enfance. Les morts dans leur bière me font toujours cet effet-là. Certains leurs donnent un dernier baiser, une caresse. La simple idée de leur contact m&#8217;horrifie. [&#8230;]</p>
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